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La couverture, le titre, la fin

Comment choisir la couverture de son livre ?


Votre manuscrit est terminé, prêt à être publié ? Il est désormais temps de vous focaliser sur la mise en page et de choisir la couverture qu’arborera fièrement votre ouvrage. La première de couverture est l’une des premières choses que le lecteur va regarder, et elle peut être un élément de poids lors de son choix. Il convient de respecter certaines règles afin de vous assurer de son succès.

Quels sont les éléments indispensables pour une bonne couverture ?

Certains éléments sont indispensables pour réaliser et/ou choisir une bonne couverture. Le titre de l’ouvrage est l’élément le plus important : il figure généralement au centre, et doit être bien lisible. On retrouve également le nom de l’auteur et celui de l’éditeur. Votre couverture est la vitrine de votre ouvrage : elle doit donc être propre et crédible, il n’est pas nécessaire de la surcharger. Ainsi, n’optez pas pour des polices fantaisistes ou des couleurs trop criardes. Tâchez de respecter le thème de votre roman, aussi bien dans vos polices que dans les couleurs et le choix de l’image. Vous pouvez jouer sur la taille de la police pour aérer votre couverture.

Pour quel type de couverture opter ? 

Il existe plusieurs types de couvertures de livres, qui vont de la plus simple à la plus élaborée. Il existe, en général, 3 types de couvertures pour vos ouvrages : la standard, sur laquelle ne figure aucune image ; la couverture personnalisée, pour laquelle est réalisée une couverture avec une photo ou une image de votre choix ; la couverture graphique, qui reprend le même principe que la précédente mais avec plusieurs images ; et enfin la couverture illustrée, créée par un illustrateur professionnel. Chacun peut donc y trouver son compte. L’important est d’adapter votre couverture à votre livre. Si vous avez publié un essai, il peut être judicieux de se cantonner à une couverture standard, qui fera plus sérieux. Au contraire, si vous avez écrit un livre de fantasy ou de science-fiction, il peut être intéressant d’opter pour une couverture plus élaborée, qui marquera l’esprit du lecteur et le séduira. A vrai dire, il est essentiel de bien réfléchir à cette question. Quelle image voulez-vous que votre couverture véhicule ? Cela sera l’élément déterminant pour faire votre choix.

Comment choisir son image ? 

Vous avez une idée précise de la couverture que vous souhaitez pour votre ouvrage ? Si tel est le cas, vous pouvez rechercher vous-même une image pour illustrer votre livre. Pour bien la choisir, il est nécessaire de respecter certains points. Pour commencer, n’utilisez que des images libres de droit, ou dont l’utilisation ou la réutilisation est autorisée. Cela vous évitera bien des problèmes. Certains sites vous proposent des images que vous êtes libre de réutiliser : c’est le cas de Pixabay, Photo libre, ou encore Shuterstock. D’autres sites vous proposent de faire l’acquisition payante de ces images. Quoiqu’il en soit, veillez à ce que vos images aient une définition d’au moins 300 DPI, afin qu’elles ne soient pas détériorées lors de l’impression. L’orientation peut être horizontale ou verticale. Cependant, il vaut mieux privilégier une orientation verticale si vous souhaitez que votre image recouvre toute la 1ère de couverture.

Pourquoi faire appel à des professionnels ? 

Bien entendu, vous pouvez si vous le souhaitez réaliser vous-même votre couverture. Si vous êtes bons en dessin, ou que vous maîtrisez parfaitement les logiciels concernés, cela sera sûrement plus rentable pour vous. Cependant, n’oubliez pas que votre couverture doit revêtir un aspect professionnel : une couverture qui laisse une impression négligée ne sera que très peu engageante pour vos futurs lecteurs, qui préféreront se tourner vers quelque chose qui semble plus sérieux. C’est d’autant plus important lorsque vous n’êtes pas publié par une grande maison d’édition. Nous vous conseillons donc de vous tourner vers des graphistes et des illustrateurs professionnels qui sauront vous guider et vous conseiller, et qui répondront à vos attentes. Vous aurez ainsi une couverture digne de ce nom !


Comment bien choisir le titre de son ouvrage ?


On peut distinguer deux catégories d’auteurs : ceux qui ont déjà choisi le titre de leur roman avant même de commencer l’écriture, et ceux qui n’ont qu’une vague idée, voire pas d’idée du tout. Si tel est votre cas, pas de panique ! Vous pouvez choisir le titre de votre roman au dernier moment. Il est même recommandé de procéder de cette façon : ainsi vous serez assuré que votre titre colle au contenu de votre histoire. Nous vous proposons quelques conseils afin de bien choisir le titre de votre livre.

Le rôle du titre

Avant de choisir un titre pour votre livre, il est nécessaire de bien identifier le rôle qu’aura ce dernier. On peut distinguer 3 grandes fonctions. Les deux plus évidentes sont bien sûr d’informer le lecteur sur le contenu de votre ouvrage et d’éveiller sa curiosité. Bien évidemment, on ne peut pas tout dire avec un titre, et il serait réducteur de s’arrêter à cet aspect. Mais sachez cependant qu’un titre peut en dire beaucoup à lui seul et donner au lecteur l’envie de s’intéresser à votre ouvrage. On peut prendre comme exemple « Coup de foudre à Icicle Falls » de Sheila Robert : grâce à ce titre, le lecteur comprend qu’il s’agit d’un livre de romance, dont l’intrigue se déroulera, très probablement à Icicle Falls. Elle attirera une cible particulière de lecteurs, des amateurs du genre, ou des personnes qui recherchent un livre de romance. Le titre a enfin pour fonction de permettre à vos lecteurs d’identifier votre roman : essayez donc de choisir un titre qui n’a pas encore été utilisé. Cela évitera les comparaisons et les confusions, et vous permettra d’obtenir une meilleure visibilité.

Comment choisir votre titre

Axez votre titre sur le sujet de votre livre : identifiez les thèmes clés, afin que le titre colle au contenu. Vous devez également choisir sur quoi vous voulez mettre l’accent : préférez-vous mettre l’accent sur votre protagoniste, sur votre intrigue, le lieu ou l’époque ? Encore une fois, il vous appartient de choisir quoi mettre en avant. Nous vous conseillons d’opter pour un titre court et percutant, qui attirera plus l’œil du lecteur qu’un titre à rallonge. Essayez d’utiliser des termes simples, et de rester intelligible. N’employez pas de termes à connotation négative, qui pourraient, inconsciemment, ne pas attirer le lecteur. Il est parfois difficile de trouver le titre parfait : n’hésitez pas à trouver plusieurs titres et à les comparer pour voir lequel colle le mieux à votre récit. Le principal est d’être unique et original : vérifiez bien sur internet que personne n’a choisi le même titre que le vôtre pour son ouvrage. Tout comme pour la 4e de couverture, tachez de  respecter le même ton que celui utilisé dans votre manuscrit : si vous avez écrit un texte à la troisième personne du singulier, n’allez pas intituler votre ouvrage « Ma vie de rêve », cela n’aurait pas de sens et pourrait induire votre lecteur en erreur.

Testez votre livre auprès de personnes extérieures

Il s’agit peut-être de l’étape la plus importante. Un auteur est-il vraiment le mieux placé pour faire le bon choix ? En tant qu’auteur, vous avez une idée bien précise sur la question, mais votre choix est bien souvent loin d’être objectif. Nous vous conseillons de tester votre livre auprès de différentes personnes. Pour commencer, si vous avez fait lire votre ouvrage à des lecteurs pour leur demander leur avis avant publication, parlez-leur du titre que vous avez choisi. Ils pourront vous aiguiller, et vous indiquer si cela correspond vraiment à votre contenu. Vous pouvez également mettre à profit votre entourage, ou de parfaits inconnus : dévoilez leur le titre que vous envisagez de donner à votre ouvrage, et demandez-leur ce que cela leur inspire. Vous pourrez ainsi vous rendre compte de la pertinence ou non de votre titre.


Comment soigner la fin de votre roman ?


Il est souvent difficile pour un auteur de mettre un point final à son récit. Dire au revoir à ses personnages et à son univers s’avère souvent compliqué. Sachez cependant que la fin de votre histoire jouera un grand rôle dans l’esprit de votre lecteur, puisque c’est la dernière impression qu’il en aura. Nous vous proposons quelques conseils pour soigner la fin de votre roman, et rendre ces adieux inoubliables.

La fin de ton roman en premier tu écriras

Eh oui ! Cela peut paraître complètement absurde, mais le meilleur moyen d’écrire une bonne fin est encore de l’écrire avant même de commencer votre récit. Cela vous facilitera la vie lors de l’écriture. Ainsi, votre fin sera d’autant plus réussie si vous disséminez des indices discrets tout au long du roman qui donneront sens à votre conclusion.  Par ailleurs, il sera plus facile pour vous d’accepter de mettre un terme à votre travail d’écriture en sachant que la fin est déjà plus ou moins rédigée : vous n’aurez pas besoin de vous torturer l’esprit.

Rédiger plusieurs fins tu pourras

Avant de décider quel sera le point final de votre roman, vous pouvez rédiger plusieurs dénouements différents. Ne vous fermez aucune porte. Réfléchissez bien à toutes les fins que pourrait avoir votre histoire. Vous pouvez, si vous le souhaitez, solliciter l’avis de vos proches ou de vos lecteurs, afin de trancher. Le fait de réfléchir aux différentes possibilités vous permettra très certainement de produire une conclusion intéressante pour vos lecteurs.

L’intrigue principale tu résoudras

L’objectif de votre récit est de parvenir jau dénouement. Il est très frustrant pour le lecteur de se retrouver face à une conclusion qui ne résout pas l’intrigue principale du roman, et qui se contente de divaguer. Veillez donc à bien apporter des réponses à votre lecteur. Même si vous choisissez d’opter pour une fin ouverte. Veillez également à ne pas vous faire démasquer avant la fin du roman.  Rien de plus déprimant pour un lecteur que de découvrir le pot aux roses bien avant la conclusion du récit. Ne négligez pas cependant les intrigues secondaires, qui méritent elles aussi leur point final.

De donner trop de détails tu t’abstiendras

La fin de votre roman ne doit pas être encombrée. Il n’est pas très avisé de faire intervenir de nouveaux personnages à ce moment-là, ou d’insérer de nouvelles intrigues. Cela ne ferait qu’embrouiller vos lecteurs. Encombrer votre conclusion de 1000 détails desservira votre histoire. Soyez donc concis et rongez votre frein : plutôt que de partir dans de longues explications tortueuses, tentez d’être clair et d’apporter un dénouement digne de ce nom à vos lecteurs.

Bien choisir ton type de fin tu devras

Il existe plusieurs types de fins. Bien évidemment, chaque récit est unique. Et certaines fins ne s’adaptent pas à tous les genres. Évitez par exemple de proposer une fin banale à un récit de suspens. Pour les récits de science-fiction, par exemple, vous pouvez opter pour un « twist ». Il s’agit d’une technique très employée qui consiste à placer un revirement final afin de surprendre le lecteur. Ce revirement, aussi surprenant qu’il soit, devra cependant rester crédible. Comme nous l’avons évoqué plus haut, vous pouvez également opter pour une fin ouverte : laisser le lecteur imaginer lui-même ce qu’il se passe ensuite, proposez lui des pistes de réflexion, mais gardez une part de mystère.